Lire "Dernière soirée",

texte inédit de Jacques Fraenkel, 

à l'occasion de l'anniversaire

de la naissance de Robert Desnos 

Parutions

Note de lecture sur Barocco Bordello, de Thierry Clermont :

Sous le titre Barroco bordello dont les éclats sonores auraient réjoui Robert Desnos, comme son double sens visant aussi bien la composition du livre que La Havane elle-même, Thierry Clermont nous donne à lire un récit nourri de références littéraires comme de souvenirs et de rêveries personnels, pour lesquels Cuba sert de lieu commun – géographique et textuel. C’est ainsi que Robert Desnos, qui l’a précédé à Cuba en 1928, lui tient lieu en quelque sorte de compagnon, lors de ses divers séjours dans l’île. Le voyage du poète sur le paquebot Espagne, sa découverte enthousiaste de la Havane, de ses lieux de plaisir, de la musique cubaine, sa rencontre avec Alejo Carpentier, ses amours pour Yvonne George et Youki, ses « fantômes » sont l’objet d’évocations attachantes, très précisément documentées. Par ailleurs, à maintes reprises affleurent par touches légères des allusions au poète, quand le récit se consacre à l’un de ses amis, tels Hemingway ou Garcia Lorca, qui eux aussi ont aimé Cuba. Robert Desnos ne ferait-il pas ainsi figure de passager clandestin dans Barroco bordello, à la façon dont Alejo Carpentier embarqua secrètement sur le paquebot Espagne repartant pour l’Europe grâce à la ruse amicale du poète ? Dans ce récit baroque, Desnos joue le rôle de complice discret de l’auteur, sur les traces du « réel merveilleux ».

 

Marie-Claire Dumas

Titre 1

A découvrir !

Une interview de Jacques Fraenkel à propos de Robert Desnos, où il évoque avec tendresse et humour ses relations d’enfant avec Robert Desnos pendant l’Occupation. Pour plus d’informations concernant le poète, on peut se référer à la biographie d’Anne Egger, Fayard, 2007.

et le making of de la série "En sortant de l'école" consacrée au poète !

Les quatre saisons, consacrées à Prévert, Desnos, Apollinaire, Eluard,

ont fait l’objet d’une publication en 2017, aux Éditions Thierry Magnier.